Biographie
Auteur, éducateur, passeur de mémoire
Né en Martinique, Pierre Gérard Ti I Taming grandit dans un contexte où l’injustice raciale et les hiérarchies coloniales étouffaient les possibles. À dix-sept ans, mû par une quête irrépressible de dignité humaine, il quitte son île en 1962 pour rejoindre les mouvements de lutte aux États-Unis, aux côtés de celles et ceux qui réclamaient l’égalité et la reconnaissance. Cette traversée fondatrice inscrit en lui une conviction profonde : l’être humain n’est jamais condamné à ce qu’on lui impose, il est un devenir, une conscience en marche.
De retour au Canada en 1967, il poursuit cette quête intérieure et sociale. Malgré les épreuves — l’exil, la solitude, la rupture familiale — il refuse l’amertume. Seul Martiniquais dans un environnement encore marqué par la ségrégation, il choisit de transformer la douleur en action. Il se tourne vers les nouveaux arrivants, souvent incapables de s’exprimer dans les langues officielles du pays, et fonde plusieurs organismes communautaires et interculturels dédiés à la dignité, à l’entraide et à l’élévation humaine.
Gérard Pierre Ti I Taming est un écrivain, pédagogue et conférencier reconnu pour son approche humaniste, poétique et profondément incarnée de la transmission. Son parcours traverse plusieurs continents : les Caraïbes, les États-Unis, le Canada, le Sud-est Asiatique. Il a été tour à tour militant des droits civiques aux États-unis (Chicago) dans les années 1960, en compagnie des leadeurs de l’époque, Martin L. King, Malcolm X, directeur d’instituts, formateur, créateur de programmes éducatifs, animateur et artisan du dialogue interculturel.
Son œuvre littéraire se distingue par une fusion rare :
La clarté pédagogique,
La profondeur philosophique,
La sensibilité poétique,
Et la sagesse issue de l’expérience vécue.
Auteur de textes sur la dignité, la mémoire, la conscience et la transformation intérieure, Gérard Pierre propose une parole qui éclaire, apaise et ouvre des chemins. Son écriture est accessible, lumineuse, enracinée dans l’humain. Elle s’adresse autant aux lecteurs en quête de sens qu’aux enseignants, chercheurs, thérapeutes et acteurs sociaux.
Reconnu par plusieurs distinctions nationales et internationales, il poursuit aujourd’hui son œuvre avec la même passion : transmettre, relier, éveiller.
Apport exceptionnel à la société québécoise :
DES PRÉJUGÉS TENACES
Les besoins du milieu qui à l’origine justifiaient la mise en place des réalisations présentées par le candidat à son arrivée au Québec: En 1962 Gérard Pierre Ti-I-Taming originaire de l’île de la Martinique n’a que dix-huit ans et une phrase en tête: Tout et possible. Il réside sept mois à Québec comme chanteur et chef d’orchestre puis il repart pour Chicago où il compte faire un doctorat en linguistique et en politique. Sur place, il se joint au mouvement non violent de Martin L. King et de Malcolm X et décide de désobéir seul aux lois et règlements racistes qui s’affichent partout dans la ville.
Sans montrer la peur qu’il a au ventre, il investi aux USA les lieux interdits aux Noirs sans problème majeur. Il est très actif sur le campus et en 1963 il prend part à la grande marche de MLK sur la Capitale des USA pour les droits civiques des Noirs. Par la suite, il devient partisan du mouvement du Black Power qui cherche à contrer la discrimination et la montée du KKK. Puis il décide d’agir seul malgré la montée de la violence et le lynchage. Les lieux publics sont toujours interdits aux Noirs et, il se présente tout seul dans le plus beau parc de Chicago et aussi la plus belle plage municipale. Réservés pour l’usage des Blancs c’est aussi le plus fréquenté des parcs de la ville. Mais il y a un hic, une pancarte annonce triomphalement: No niggers allowed.
Gérard Pierre brave la mort et franchit la porte d’entrée. Il s’installe pour faire le premier seatting de l’histoire de Chicago. Moins d’une heure après, les policiers l’accostent pistolets aux poings et le jette à la porte. Blessé dans sa dignité d’homme, il rentre dans son île où il devient rapidement chef d’escale pour la BOAC-BWIA. En 1967, année de l’Expo de Montréal, on le retrouve sur les podiums de la Terre des hommes avec la troupe folklorique martiniquaise La belle créole qu’il a fondée. C’est un homme orchestre, il est chanteur, musicien, danseur, animateur et directeur de la troupe.
Une tournée internationale commence pour ce jeune homme qui n’a jamais cessé de penser au jour où les êtres humains seront égaux et vivront en paix. Les assassinats de P. Lumumba, de Malcolm X et de Martin L. King ravivent son besoin de dignité et d’égalité. Il s’installe à Montréal pour livrer son message d’harmonie. En 1968, il fonde sa maison de disque et produit quelques chansons de son cru dont, Je suis un noir et j’en suis fier, Inconnu, Mains blanches, mains noires qui se sont vendus à plus de 50 000 copies à l’époque. En 1969, il est reconnu pour son combat par la presse de Montréal qui lui adresse un article fort élogieux. En 1972, il possède deux commerces sous la bannière: Baby’s corner et ouvre une succursale en Martinique.
Des années plus tard, il liquide ses commerces et en 1980 il s’installe à Sherbrooke avec sa petite famille. Durant cette période, il est co-propriétaire de TransCanada aluminium jusqu’en 1988, une compagnie de rénovation domiciliaire. C’est alors la régionalisation de l’immigration et des milliers de réfugiés affluent dans la région de l’Estrie. Il participe en 1988 au colloque sur l’état de l’immigration et des relations interculturelles. Cette initiative proposée par Monique Gagnon- Tremblay, ministère des Affaires internationales, de l’Immigration et des Communautés culturelles à l’époque permet à Gérard Pierre Ti-I-Taming de prendre conscience des difficultés réelles auxquelles les immigrants font face en Estrie.
Il décide de s’engager pour faciliter l’intégration de ces personnes. A cette époque, les communautés d’immigrants s’enferment dans leurs cultures d’origines. Parmi la population d’accueil, des préjugés tenaces et virulents sont véhiculés, des stéréotypes à caractères racistes ou dégradants perdurent. Les immigrants sont perçus comme des voleurs d’emplois dont les cultures et les coutumes ne concernent que leurs ressortissants respectifs. Des scissions profondes persistent entre divers membres d’une même communauté alors qu’un mur d’intolérance existe entre les immigrants eux-mêmes.
Pourtant la société d’accueil formule des réticences face à la présence de plus en plus marquée des étrangers qui ne parlent pas le français. Gérard Pierre constate qu’il manque un Centre pour unir tout ce beau monde et il part en croisade. Personne ne croit alors qu’un rapprochement interethnique est possible. Mais il fait la vision d’un regroupement sans différence, sans distinction, sans considération culturelle, politique, religieuse, ethnique ou raciale. Il jette les bases de deux organismes: le Centre international de la pensée optimale (CIPO), et le Mouvement interculturel Au-delà de la race et du nationalisme, l’Association Québec Antilles associée à l’Association Belle Martinique et ses richesses sur la présidence de Gisèle Baka. Gérard Pierre Ti-I-Taming met de l’avant ces organismes clés alors que personne ne croit à la collaboration entre les organismes de la société d’accueil et les communautés culturelles.
Donc, la lutte au racisme a commencé très tôt chez Gérard Pierre Ti-I-Taming, à la Martinique même où il a reçut le Prix d’Excellence de la ville de Fort-de-France des mains de l’illustre Aimé Césaire. Durant son séjour aux USA il prend part à la grande marche sur Washington sous la gouverne notamment de Martin Lutter King Jr. Il a suivi la doctrine du Black Panters Party et du Black Power. Il a écouté les discours de M. L. King, de Malcom X et de Muhammad. Fort de ce baguage, en 1988 il s’entoure d’un groupe à qui il présente les fondements du Centre international de la pensée optimale (CIPO), un organisme sans but lucratif voué à l’harmonisation des relations entre les êtres humains, à la lutte à l’exclusion, à la promotion de la personne humaine et à la recherche de la plénitude.
En 1989 le Canada déclare le 21 mars, Journée internationale pour l’élimination de la discrimination et du racisme. Pourtant, les droits universels sont bafoués et les préjugés raciaux et culturels sont monnaie courante dans la société d’accueil. Ti-I-Taming par en guerre à l’exclusion avec le mouvement régional qu’il a fondé: Au delà de la race et du nationalisme. Cet organisme, encore de nos jours, fait la promotion des valeurs ethnoculturelles des immigrants dans la région de l’Estrie. Dans les années 90 la régionalisation des immigrants a transformé le visage de l’Estrie. Les immigrants ne viennent plus d’Europe mais du Vietnam, du Cambodge, d’Afrique, d’Amérique latine et il faut comprendre leurs langues pour leur venir en aide. C’est pourquoi en 1990 Gérard Pierre s’associe au SANC pour instituer une banque d’interprètes.
En 1995, Gérard Pierre fonde le Centre Interculturel PeuplEstrie Optimum (CIPO), un organisme sans but lucratif. Cette fois ce fondateur va jouer d’audace et miser sur le rapprochement de la société d’accueil avec les immigrants. Muni de la Charte des Droits et libertés, il se lance à la défense les droits de la personne et de la jeunesse. Il combat le racisme, la discrimination et l’exclusion sous toute forme, chez les jeunes notamment. Ces activités sont difficiles à réaliser, cependant c’est un bilan positif de l’apport de l’immigration que Ti-I-Taming dresse lors des divers colloques, ateliers et tables rondes qu’il organise. Puis il s’assure la collaboration des médias pour mettre en valeur les réalisations des immigrants en matière de création d’emplois, d’intégration socio économique et professionnelle.
Pour mieux faire la promotion de l’harmonie interculturelle, Gérard Pierre décide d’utiliser des moyens de motivation de masse en créant ses propres outils. Il donne la parole aux immigrants avec la création du journal L’Intercom de 1992 à 1999 et met sur pied divers comités qui cherchent à créer des liens entre la société d’accueil et les immigrants. En collaboration avec l’Université Bishops, Ti-I-Taming décide de produire et d’animer des émissions radiophoniques sur les méfaits du racisme. Il met au point à CJMQ FM les séries radiophoniques Salut le monde et L’Estrie vous accueille qui reçoivent des prix comme meilleures séries radiophoniques de 1995 à 1999.
On le retrouve parlant de la diversité ethnoculturelle comme une richesse de la société québécoise en collaboration avec le Ministère des Relations avec les Citoyens et de l’Immigration et des organismes gouvernementaux, paragouvernementaux et du milieu communautaire. Les thèmes qu’il aborde avec ses invités sont notamment, l’emploi, la création d’emploi, le marché de l’emploi, la citoyenneté, la participation civique, les droits et libertés. Cette série radiophonique est un outil régional qui véhicule le français comme langue commune car des réfugiés en classe de francisation du COFI sont invités à démontrer l’efficacité des méthodes employées par le ministère et les progrès qu’ils accomplissent.
Il s’attaque ensuite à la télédiffusion et présente de 1988 à 2000 les séries Des quatre coins du Monde, Terre d’accueil… l’Estrie, et Visages de l’Estrie. Pour la première fois des émissions de télévision grand public sont produites par des immigrants et donnent la parole à ces derniers. Ces émissions démystifient les préjugés en montrant à la population les côtés positifs et aussi l’apport réel des immigrants dans multiples domaines culturels et socioprofessionnels. Pendant ce temps, le Klu Klux Klan (KKK) cherche à s’installer en Estrie et publie des messages haineux.
Ces messages ravivent la xénophobie et amorcent une tentative d’interdire l’entrée aux universitaires Noirs dans certains endroits publiques de la ville.
Alerté par les personnes en cause Gérard Pierre réuni un groupe d’intervention qui doit informer la population sur les méfaits du racisme et de la discrimination promulgués par les membres du KKK. Gérard Pierre se sert de la radio comme moyen de vulgarisation de l’harmonie. Cette fois, il s’assure la collaboration du Ministère des relations avec les citoyens et de l’immigration, le ministère du patrimoine canadien, des Universités et des nombreux organismes en Estrie. Les objectifs sont de faire tomber les préjugés raciaux tenaces, et de familiariser la population à la pluriethnicité de la région.
Travailler à l’ouverture socio-économique du milieu face à la régionalisation de l’immigration n’est certes pas une tâche facile. Les émissions de Gérard Pierre Ti-I-Taming remportent les palmes mais il change de formule pour faire la promotion de la participation des immigrants à la vie en Estrie. Il s’applique à faire comprendre les besoins des immigrants afin d’en faciliter et d’accélérer l’intégration socioculturelle, linguistique et économique. La revue L’Intercom (1990-2000) est déjà une fenêtre qui permet aux immigrants mais aussi à la société québécoise d’avoir une ouverture sur les nombreuses communautés culturelles qui s’installent en région.
C’est une source capitale d’informations pour les immigrants en général, clientèle restée négligeable et négligée par les grands médias nationaux. L’Intercom devient donc une référence pour les immigrants de plus de cinquante pays différents. Des pages sont spécifiquement réservées à la société d’accueil ce qui facilitent le dialogue et la compréhension mutuelle.
A partir de 1988 le Gala régional des Prix de la Fraternité est institué par Ti-I-Taming pour encourager les gens à la lutte au racisme et à la discrimination. Ainsi, le 21 mars, Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, sept prix sont attribués annuellement par le CIPO dans les catégories, Mérite, Implication, Bienfaisance, Média, Dévouement, Accomplissement et Excellence. Plus de 150 personnalités de toute origine et de milieux participent à ce gala qui est une manifestation de tolérance et d’appartenance à la société québécoise.
Dès 1989, il met sur pied des ateliers, des rencontres, des conférences pour l’ensemble de la population. Il organise également des forums afin de favoriser la participation des nouveaux immigrants et l’échange interculturel avec la population d’accueil. Le KKK est alors forcé de se retirer de la région et CIPO intensifie sa démarche contre le racisme. Puis en 1996, Gérard Pierre s’engage sur la voie de la participation sociale dans le cadre du Programme de soutien à la participation civique (PSPC). Gérard Pierre Ti-I-Taming propose des activités qui visent la participation citoyenne.
Il met sur pied une nouvelle série à l’université Bishop’s: Salut le monde, et entre alors en onde tous les dimanches de 15h00 à 21h00 et également sur internet. La programmation en dit long: De 14h00 à 15h00 : Jeunesse sans frontière. 15h00 à 16h00 : Les nouvelles du monde. La parole est à vous. 16h00 à 17h00 : La communauté Ex-Yougoslave. 17h00 à 18h00 : La communauté Latino américaine. 18h00 à 19h00 : Les communautés Africaines. 19h00 à 20h00: La communauté Bosniaque. De 20h00 à 21h00: Les nouvelles antillaises. Cette série radiodiffuse des informations visant une connaissance et une compréhension des valeurs fondamentales de la société québécoise.
Les principaux thèmes sont en particulier, l’usage du français comme langue commune, l’égalité entre les hommes et les femmes, la condamnation de la violence, de la discrimination et du racisme sous toutes leurs formes et la participation citoyenne. Elle contribue à diriger les nouveaux arrivants vers les ressources et les services qui sont dispensés par les organismes régionaux. Elle sensibilise la clientèle, isolée et fragilisée, qui ne fréquente pas les activités communautaires. Elle développe le sens de l’entraide entre les organismes communautaires régionaux sans distinction.
Un engagement qui rayonne : L’appui grandissant que Gérard Pierre reçoit de la part des personnalités et des organismes de la société d’accueil dépasse ses espérances. En 1995 il présente au Conseil d’administration un plan d’action audacieux qui doit faciliter à plus ou moins long terme l’intégration des immigrants, favoriser la compréhension de la société d’accueil et l’acceptation des immigrants comme citoyens à part entière, ainsi que leur participation active à la richesse collective. Dans les écoles régionales, il fait halte aux méfaits du racisme, de la violence et de la discrimination: École Larocque- École Le Ber- École du Sacré-Coeur- École Saint-François – École Desjardins. École Clair de lune- École Du Phare, – le CGEP, l’université Bishop’s et l’université de Sherbrooke.
Homme de compromis, il développe des relations harmonieuses entre personnes de toute origine dans un souci d’action autour d’un intérêt commun: L’APPARTENANCE A LA SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE.
Seul martiniquais établi en Estrie, Gérard Pierre Ti-I-Taming célèbre trente-deux années d’implication sociale et communautaire bénévoles. Durant toutes ces années, il a cherché à donner l’exemple en matière d’entraide et de solidarité au delà de toute idée partisane alors que les «communautés culturelles» se regroupaient en organismes mono-ethniques et se déchiraient entre elles.
Gérard Pierre est alors parti en croisade pour faire la promotion du pluralisme régional. Il ne s’est pas contenté d’oeuvrer pour une communauté ethnique en particulier, mais bien pour la pleine participation de tout citoyen quel que soit le territoire de sa naissance. Pour continuer son oeuvre d’harmonisation des relations intercommunautaires en Estrie, il se lance, en ce nouveau millénaire, à la recherche de nouvelles capacités de solidarité autour d’un intérêt commun: «Aider à bâtir une société juste». Car la réalité pluriethnique régionale semble pour lui une énergie positive capable de faire avancer la société.
En 1996, Gérard Pierre institue l’événement international: Février, le mois de l’Histoire des Noirs. Pour en assurer le succès annuel de cette activité, il demande la participation des élus régionaux: Jean Charest, Monique Gagnon-Tremblay, Serge Cardin, David Price, Claude Boucher etc… Si plusieurs progrès ont été faits au cours des années, le domaine de l’emploi demeurait toutefois un terrain difficile d’accès pour les immigrants.
Loin d’abandonner la partie, avec un groupe de citoyens, il fonde en 2005 le Comité d’accueil pour l’intégration des immigrants (CAII) qui permet de valoriser l’immigrant et ce qu’il apporte à la communauté, et de faire en sorte qu’on cesse de les voir comme une charge, surtout chez les employeurs. Ce comité permet de lever des obstacles rencontrés par certains groupes quant à leur pleine participation à la vie collective et à l’exercice de leurs responsabilités civiques.
En plus des activités précitées, Gérard Pierre a collaboré et collabore toujours de façon intensive avec des organismes régionaux dont:
La Ville de Sherbrooke
La Traversée du lac Memphrémagog
Le Service d’Aide aux Néo-Canadiens
La Ligue des droits et libertés
Tel-aide
Le Festival des Traditions du monde
L’établissement de détention de Sherbrooke (prison Talbot)
La canne blanche
L’Université Bishop’s
Les Centres de Gériatrie (Pavillon Youville et Argyle)
Les Résidences de l’Estrie
Le club de soccer Les verts
Le comité de vigilance et d’action pour contrer le racisme
Le comité d’harmonisation des relations interculturelles
La Fondation pour les maladies du coeur
M. Ti-I-Taming est publié dans les ouvrages de référence tels que le:
Who’s who of intellectual,
le Men of achievement,
le Dictionnary of international biography,
le Who’s who at the summit.
Le Comité harmonie et paix
JeunEstrie-monde
Association Québec-Antilles
La fédération des communautés culturelles
Les tables de concertation du CVQN
Table de concertation d’AES,
Le journal communautaire Regards, pour ne citer que ceux-là.
Bibliographie
- 2026 – Choisir le Bonheur… La décision vous appartient,
- 2017 – Soleil noir – tome 2 – La dignité et la mort,
- 2013 – Soleil noir – tome 1 – No Negger allowed,
- 2002 – Poèmes choisis,
- 1999 – 2001 – L’Odyssée du mental – La victoire de la métapsychique,
- 1998 – Illusion d’un Négrillon,
- 1997 – Solitude entre deux mers,
- 1993 – Le cordon d’argent – Rien d’autre que le succès,
- 1989 – Tout commence avec l’amour – La méditation optimale,
- 1988 – Il était une fois… la pensée. Théorie pour l’épanouissement du mental,
Prix et distinctions
- 1956 – Prix d’Excellence (Martinique)
- 1992-1993 – Homme international de l’année (Cambridge, England)
- 1994 – Man of achievement (IBC. Internatioal Biographical Center, Cambridge
- 1995 – Mérite international (ABI.Américan Biographycal institute)
- 1995 – Doctorat honoris causa (Sciences politiques)
- 1996 – Most admired man of the decade (ABI)
- 1997 – Five thousan personnalities of the world(ABI)
- 1998 – Doctorat honoris causa (Éducation canadienne)
- 1998 – Prix de vigilance et d’action contre le racisme ( ville de Sherbrooke)
- 1998 – Prix Droits et libertés (Pour le 50e de l’ONU)
- 1999 – Prix Jacques Couture pour le rapprochement interculturel –
- 2000 – Prix du mérite Estrien
- 2000 – Personnalité de la semaine
- 2000 – Prix Hommage bénévolat- Gouvernement du Québec
- 2001 – Prix Anne-Greenup, pour la solidarité et les droits (Gouvernement du Québec)
- 2002 – Bénévole de l’année(CVQN)
- 2004 – Bénévole de l’année(AES)
Liens divers
Catégories
- Essai, manuel, ouvrage savant
- Roman, conte, nouvelle